Family Office : le guide sur ce secteur opaque

S’il y a bien un secteur financier obscur, mystérieux et peu connu, particulièrement des juniors, c’est celui du Family Office. 

Ces bureaux de gestion très privés, supervisent des milliards d’euros d’investissements, sont en général prestigieux et vous assurent une ligne très valorisée sur votre CV pour booster votre carrière. 

Alors si vous souhaitez en savoir plus sur le monde du Family Office, cet article est fait pour vous !

Family Office : le guide complet

Qu’est-ce qu’un Family Office : définition et explication 

Définition du Family Office 

Un Family Office est une organisation financière dont l’activité consiste à gérer le patrimoine d’une ou de plusieurs familles et notamment : 

  • Structurer et proposer une stratégie d’investissement et de gestion à la famille, 
  • Opérer les investissements ou désinvestissements, 
  • Rééquilibrer le portefeuille d’investissements, 
  • Assurer l’optimisation fiscale des investissements, 
  • Mettre en place une stratégie successorale, 
  • Exécuter la politique philanthropique de la famille. 

L’objectif du Family Office est donc de faire fructifier le patrimoine de la famille en proposant et en exécutant une stratégie long terme en parfaite adéquation avec les besoins de la famille. 

On distingue aujourd’hui deux types de Family Offices : 

  • Single-Family Office : aussi appelé mono-Family Office, c’est la première forme, historiquement parlant, de Family Office. Il s’agit d’un Family Office mis en place par une seule famille et qui ne gère le patrimoine que de cette famille. 
  • Multi-Family Office : un multi-Family Office, au contraire, gère les patrimoines et les intérêts de plusieurs familles différentes. La mutualisation des coûts entre les différentes familles permet de faire des économies de gestion courante. 

L’histoire du Family Office 

La gestion personnalisée des grandes fortunes a connu sa première phase d’expansion au moment de la révolution industrielle, au XVIIIème siècle. 

Historiquement, le patrimoine des familles les plus fortunées était donc constitué de leurs actifs industriels. Leur trésorerie était quant à elle placée dans des banques privées qui leurs fournissaient des services de gestion d’actifs. 

Cependant, de nouveaux besoins sont nés au fur et à mesure du XVIIIème et XIXème siècle avec l’apparition de famille ultra fortunées qui ont souhaité un service de gestion de patrimoine ultra personnalisé, parfois proche de leur cœur de métier industriel ou au contraire plus éloigné afin de diversifier leur profil de risque. 

Les besoins de ces familles se sont aussi diversifiés au point que les banques privées n’avaient pas toujours les produits adéquats pour y répondre, notamment en ce qui concerne la mise en place de l’activité philanthropique de la famille. 

Ces familles, parmi lesquelles les Rockefeller ou Carnegie, ont donc créé des structures indépendantes pour gérer leur patrimoine. Ce fût la naissance des premiers Family Offices. 

Rockefeller et les family offices
Rockefeller, homme le plus riche de son époque

Les Family Offices se sont ensuite multipliés dans tous les pays du monde au fur et à mesure des booms économiques qui favorisent l’apparition de nouvelles grandes fortunes : industrie, immobilier, technologies, etc… 

Quelles sont les activités d’un Family Office ? 

Comme nous le disions précédemment, les Family Offices ont des activités variées afin de répondre à tous les besoins de la famille.  

L’investissement est, en effet, l’un des premiers métiers d’un Family Office. Cette première activité prend des formes diverses et implique plusieurs disciplines. Tout d’abord, définir la structure globale du patrimoine afin de garantir un niveau de diversification suffisant pour diminuer son profil de risque.  

Une fois la stratégie d’allocation d’actifs définie, il reste donc à exécuter la politique d’investissement au quotidien.  

Cela passe par différents métiers financiers parmi lesquels les métiers d’analyste financier et de gestion de portefeuille.  

Cependant, en fonction de la stratégie d’investissement choisie, les métiers au sein du Family Office peuvent varier. Un Family Office qui investit uniquement dans l’immobilier n’aura pas besoin des mêmes expertises qu’un Family Office qui se charge d’investissements en actions ou de private equity. 

En plus de ces métiers d’investissement, un Family Office peut aussi avoir des métiers liés à la fiscalité afin d’optimiser la charge fiscale sur le patrimoine familiale ou au droit des successions pour le transmettre d’une génération à une autre.

Comme vous pouvez le constater, un Family Office dispose d’expertises assez semblables à celles d’une banque privée. 

En revanche, et contrairement à une banque privée, le dernier mot appartient toujours à la famille dont il gère le patrimoine. Ainsi, certains Family Office sont entièrement dirigés par les membres de la famille. 

Par conséquent, le Family Office peut aussi servir de véhicule d’investissement pour soutenir financièrement les activités opérationnelles de la famille : un membre de la famille veut lancer un nouveau business ? Pas de problème, le Family Office peut débloquer les fonds nécessaires et se charger de toute la structuration administrative et financière pour lancer ce nouveau projet. 

En outre, là où une banque privée fait de la gestion d’actifs et envoie simplement les résultats trimestriels à ses clients sans que ces derniers ne puissent intervenir dans les investissements quotidiens, dans le cadre d’un Family Office, la famille peut intervenir à tout moment pour demander à ce que soit réaliser une opération en particulier : investir dans telle action, se retirer de tel projet, etc…  

Par conséquent, un Family Office peut parfaitement, au travers de ses investissements, soutenir les autres activités de la famille. Au contraire, une banque privée gère les fonds d’une multitude de clients et ne peut donc pas apporter un tel niveau de services, d’autant que cela risquerait de ne plus être en adéquation avec les intérêts de ses autres clients. 

Les grandes tendances du marché des Family Offices 

Depuis leurs débuts, les Family Office ont beaucoup évolués, notamment en suivant les nouvelles tendances et changements économiques & industriels depuis le XIXème siècles. 

Voici donc une liste de ces différentes évolutions : 

Cap sur le Private Equity pour les Family Offices 

C’est l’une des principales évolutions des Family Offices : des investissements dans des sociétés à des stades de développement de plus en plus précoces. 

Cette tendance n’est pas surprenante, elle suit tout simplement le marché de l’investissement dans les startups. 

Il y a deux raisons à cette tendance.  

La première raison est tout simplement financière avec la promesse de taux de rentabilité stratosphériques ! Vous voulez un exemple ? Un nom suffira : Peter Thiel.

Peter Thiel est le cofondateur de Paypal au côté d’Elon Musk et c’est le célèbre système de paiement en ligne qui fait sa fortune. Mais Peter Thiel ne se met pas en retraite précoce pour autant et continue d’investir dans de jeunes pousses. En 2004, il investit donc 500 000$ via son Family Office dans une petite startup : Facebook. Lors de l’IPO de Facebook, Thiel vend la majeure partie de ses actions et empoche une plus-value approchant le milliard de dollars. Belle performance non ? 

Mais ces plus-values fantastiques ne sont pas la seule explication du virage des Family Offices vers le private equity et surtout les startups.  

La deuxième raison de cette tendance est presque philosophique et se trouve dans l’origine de nombreuses grandes fortunes actuelles : de plus en plus viennent en effet du monde digital et des startups. C’est d’ailleurs le cas de notre exemple précédent avec Peter Thiel. 

De nombreux millionnaires et milliardaires de la jeune génération ont ainsi eux-mêmes fait fortune en fondant et en cédant leurs startups. C’est, par conséquent, un milieu qu’ils connaissent par cœur pour avoir été de l’autre côté de la table. C’est inscrit dans leur ADN d’hommes et de femmes d’affaires. C’est donc tout naturellement un secteur vers lequel leurs yeux vont se poser lorsqu’il va s’agir d’investir leurs propres fonds.  

C’est d’autant plus vrai que ces investisseurs restent bien souvent des passionnés de business et leur Family Office leur permet ainsi de rester connectés avec ce monde et d’assouvir leur passion d’affaires et de nouveautés. 

L’immobilier reste une valeur sûre pour les Family Offices 

L’immobilier a toujours été et reste un secteur d’investissement roi lorsqu’il s’agit de placer son patrimoine, et cela quel qu’en soit le montant. 

Par conséquent, un Family Office ne fait pas exception et nombre d’entre eux gèrent des investissements dans des actifs immobiliers. 

C’est d’autant plus vrai que l’investissement immobilier ne demande pas d’outils ou d’expertises aussi spécifiques que d’autres types d’investissements comme du trading ou des matières premières (facilities dans le jargon).  

Bien évidemment, cette affirmation n’est vraie que dans une certaine mesure et si un Family Office fait l’acquisition d’un immeuble, certaines expertises très techniques seront peut-être nécessaires. Néanmoins, ces expertises, dont la nécessité est ponctuelle, peuvent parfaitement être sous-traitées.

C’est alors toute la force d’un Family Office que d’avoir pu développer un réseau complet de professionnels de confiance sur lesquels s’appuyer lorsque le besoin s’en fait sentir : cabinets d’ingénierie, promoteurs immobilier, assurances, financements bancaires complémentaires, etc… 

La gestion d’actifs cotés 

Enfin, la gestion d’actifs cotés est aussi un domaine d’activité des Family Offices.  

Attention, si vous imaginez une gestion “hyper active” que l’on pourrait assimiler à du trading ,vous faites fausse route. 

La plupart des Family Office qui investissent dans des actifs côtés le font sur le long terme pour profiter du potentiel économique du sous-jacent, et non pas pour faire de la spéculation de court terme.  

Par exemple, le célèbre milliardaire français Bernard Arnault est le 3ème investisseur au capital du groupe de distribution Carrefour via son fond holding Cervinia Europe avec plus de 8% des actions et 10% des droits de votes, juste derrière la famille Moulin héritière des Galeries Lafayette qui détient quant à elle plus de 12% du distributeur via son propre Family Office Galfa. Ces investissements de Family Office n’ont pas de vocation spéculative mais sont faits sur le long terme afin de profiter du potentiel de croissance et de distribution de dividendes de Carrefour. 

Si au contraire, un Family Office veut investir dans une stratégie de spéculation et de trading, il est bien plus probable qu’il investisse directement dans un fond d’investissement dont c’est le cœur de métier.  

Organisation entre les différentes activités 

Avec tant d’activités différentes, un Family Office doit être suffisamment organisé pour ne pas se disperser. En effet, des métiers aussi divers peuvent finir par faire ressembler un Family Office à une vraie société de gestion d’actifs avec tout ce que cela implique en besoins de structuration. 

Par conséquent, il n’est pas rare de voir des familles détenir plusieurs Family Offices via une unique holding, chaque Family Office étant dédié à un type d’investissement spécifique ou à une géographie. 

Par exemple, le fond Europ@web de Bernard Arnault se destinait (avant sa dissolution) aux investissements du milliardaire dans des sociétés de l’économie digitale. Un autre fond du milliardaire, L Capital, se destine quant à lui à des investissements en capital développement ou Leverage Buy Out dans les secteurs de la beauté, de la distribution spécialisée ou des équipements aux personnes. 

Enfin, il arrive que certains Family Offices finissent même par prendre une nouvelle dimension et se transforment en fonds d’investissements en s’ouvrant à des capitaux extérieurs. Ce cas de figure reste rare mais pas inexistant pour autant. Attention tout de même, quand cela arrive le capital du fond ne s’ouvre évidemment pas au tout venant mais à quelques investisseurs, particuliers fortunés ou institutionnels, triés sur le volet et qui sont souvent proches de la famille initiale.  

La liste des principaux Family Offices en France 

Les grands single-Family Office 

  • Creadev (voir le siteFamily Office créé en 2002 de la famille Mulliez (groupe Auchan) avec plus de 1,6 Md€ sous gestion investis dans plus de 45 pays. Parmi les sociétés dont Creadev est au capital, on note Voltalia, l’un des principaux acteurs français des énergies renouvelables, Abilways, entreprise de formation professionnelle, Nutri&Co, marque de compléments alimentaires ou encore Nxtfood, entreprise d’aliments végétariens. 

  • Groupe Arnault : le groupe Arnault est la holding familiale qui gère les investissements du milliardaire. Le Groupe Arnault possède plusieurs fonds et holdings pour structurer les investissements de la famille : 

> > L Catterton (voir le site: anciennement L Capital, est un fond d’investissement créé en 2001 et qui sert de véhicule d’investissement pour la famille Arnault pour ses prises de participations dans les secteurs de la beauté, du bien-être, des équipements à la personne et de la distribution spécialisée. Le fond détient notamment des participations dans Micromania, Gant, Pepe Jeans & Hackett, Ba&sh ou Forte Pharma. Il s’agit principalement d’investissements en capital-développement, LBO et financement bancaire. Le fond a fusionné avec Catterton, société d’investissements dans les biens de consommations, pour devenir L Catterton. Il s’agit d’un exemple d’ouverture d’un fond de Family Office à des fonds extérieurs. Attention toutefois, L Capital n’était qu’un des nombreux fonds détenus par Groupe Arnault, qui reste, quant à lui, le vrai Family Office de la famille Arnault et fermé à tout capital extérieur. 

>> L Capital Asia : Vous l’avez sans doute deviné, il s’agit du pendant de L Capital pour les investissements asiatiques de la famille Arnault.  

>> Europ@web : créé en 1999, il était le véhicule d’investissement du Groupe Arnault dans les entreprises du secteur digital. Avec l’explosion de la bulle internet en 2001, le fond a fermé ses portes. Certains de ses investissements ont été transférés au groupe LVMH et le reste fut cédé à un fond américain pour 300 M$. 

>> Aglae Venture (voir le site) : Aglae est le véhicule d’investissement du Groupe Arnault pour ce qu’il s’agit des startups du numérique. Parmi ses investissements, on relève notamment AirBnB, BackMarcket, Devialet, Lyft, ManoMano, Meero, Slack ou Spotify. 

  • Artemis (voir le siteArtemis est le Family Office d’un autre milliardaire français célèbre : François Pinault. C’est le Groupe Artemis qui détient les participations de la famille Pinault dans l’empire Kering (anciennement Pinault-Printemps-Redoute) mais aussi dans de nombreux autres actifs tels que le vignoble Château Latour, la maison de vente Christie’s ou l’entreprise de sportswear Puma. Le Groupe Artemis gère ainsi plus de 30 Md€ d’actifs à travers le monde… quand on vous disait que certains Family Office sont de vraies sociétés de gestion d’actifs ! 

  • Financière Saint James (voir le siteLa Financière Saint James est le Family Office d’un homme dont le nom ne vous parlera peut-être pas alors même que vous connaissez sûrement l’entreprise qu’il a co-fondée. Il s’agit de Michaël Benabou, l’un des co-fondateurs du célèbre site internet (et maintenant application) Vente-Privée.com, devenu Veepee. Via son Family Office, Michaël Benabou prend ainsi des participations dans des actifs aussi bien immobiliers, notamment 20% du centre commercial Paris-Beaugrenelle dans le 15ème arrondissement de la capitale, que mobiliers lorsqu’il investit dans des startups du numérique comme Glovo, Wecasa ou Schoolab. 

  • Otium Capital (voir le siteOtium Capital est le Family Office d’un autre entrepreneur français dont vous connaissez sûrement l’entreprise : Pierre-Edouard Stérin, fondateur de SmartBox. Via son Family Office, Pierre-Edouard Stérin a pris des participations dans de multiples startups avec des tickets allant de 100 k€ à 15 M€. Parmi les participations que vous connaissez sûrement, on trouve notamment LaFourchette (avant son rachat par TripAdvisor) mais aussi Oh My Cream, Tediber ou Feed. 

  • Kima Ventures (voir le siteSi vous êtes passionnés par le monde des startups, alors vous connaissez peut-être déjà Kima Ventures. C’est, en effet, le Family Office de venture capital du célèbre fondateur de Free, Xavier Niel, pour ses investissements dans des startups à fort potentiel. Parmi les investissements de Kima Venture, on compte par exemple la mutuelle en ligne Alan, la plateforme de freelances Comet, ou la plateforme de cagnotte Leetchi. D’après la communication de Kima, le fond investit en moyenne dans deux startups par semaine… autant vous dire qu’on ne peut pas vous donner la liste exhaustive de ses participations ici.

Comme vous pouvez vous en douter, le monde des Family Offices n’est pas toujours des plus transparents. Certains d’entre eux ne communiquent que très peu pour des raisons de confidentialités et pour préserver autant que possible la tranquillité de la famille dont il est question. 

Par conséquent, la liste ci-dessus n’est pas exhaustive et il existe des dizaines d’autres Family Offices en France, plus confidentiels que ceux dont nous vous avons parlés. 

Les grands multi-Family Offices 

Après vous avoir listé quelques Mono-Family Offices, voici une liste de Multi-Family Office, qui gèrent donc le patrimoine de plusieurs familles. 

Certains d’entre eux ont de réelles activités d’investissements et s’apparentent ainsi sur certains aspects à des fonds d’investissements. D’autres ne se concentrent que sur leur activité de conseils : juridiques, conseils d’investissements sans procéder à l’investissement en lui-même, transmission, fiscaux, etc… 

  • Agami Family Office (voir le siteAgami fait partie des structures qui se focalisent sur la notion de conseils. Ainsi, les investissements ne sont pas réalisés par les équipes d’Agami et Agami ne gère pas de fond d’investissements. En revanche, ce sont des professionnels de la gestion qui conseillent des familles dans la structuration de leur patrimoine : vers quels investissements se tourner, optimisation fiscale, problématiques de transmission de patrimoine, etc… 
  • Xelis Family Office (voir le siteXelis se positionne sur le même marché qu’Agami avec du conseil sur tous les aspects de la gestion et de la structuration du patrimoine. Pas d’investissement en propre, en revanche, juste des conseils éclairés afin de proposer les meilleures solutions possibles à leurs clients, que ce soit grâce au savoir-faire interne ou à l’activation de leur réseau de professionnels de confiance. 
  • Letus Private Office (voir le siteLetus aussi se place comme premier conseiller pour toutes les questions de gestion patrimoniale : structuration des actifs, problématiques fiscales & de transmission et propositions d’investissements dans des structures extérieurs (des fonds ou des entreprises en propre). 
  • … mais aussi : Family PartnersKeepers ou La Fontaine Family Office

Ce que vous devez savoir pour postuler dans un Family Office 

Le monde des Family Offices est donc assez nébuleux du fait des aspects d’anonymats qui règnent autour.  

Malgré tout, c’est aussi un monde qui a besoin de compétences très variées puisqu’il touche à tous les aspects de la gestion d’un patrimoine : investissement, fiscalité et droit. Si votre profil correspond à l’un de ces domaines, vous avez donc toutes vos chances ! 

C’est aussi un monde passionnant et sélectif qui peut donc représenter un atout fort sur votre CV. Passionnant car quel que soit votre domaine d’expertise vous aurez forcément à travailler en collaboration avec les autres spécialités : pas de décision d’investissement sans avis fiscal préalable par exemple. Vous découvrirez et apprendrez donc énormément en peu de temps. 

Mais tous ces avantages ont forcément un inconvénient : vous devrez prouver que vous êtes hyper compétents. Si vous décidez de postuler dans ce type de structures, attendez-vous donc à une sélection drastique et soyez donc préparés au mieux pour vos entretiens quel que soit le domaine d’activité. 

C’est aussi un monde dans lequel il est attendu une certaine exigence vestimentaire de la part des collaborateurs : costume cravate de rigueur pour les hommes et tenue professionnelle sobre pour vous mesdames.  

Enfin, sachez que peu de juniors pensent à postuler dans ce type de structures. N’hésitez donc pas à envoyer des candidatures spontanées pour anticiper de potentiels besoins en ressources humaines d’un Family Office ! 

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Rédigé par 2 managers seniors


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